L'Histoire de la Musique de 1970 à 1979 : le Funk

L'Histoire de la Musique de 1970 à 1979 : le Funk
L'histoire du FunkLe funk est une forme de musique afro-américaine apparue à la fin des années 1960, et qui s'est développée au cours des années 1970 et 1980.

Issu principalement de la soul et du jazz, le funk se caractérise par la prédominance de la section rythmique (guitare, basse, batterie) qui joue des motifs syncopés, la présence quasi-systématique de cuivres sur des ponctuations rythmiques (riffs) ou bien des solos, et de manière générale, par la grande place accordée aux instruments.

Contrairement à la soul traditionnelle qui privilégie le format « chanson » et le tandem chanteur-producteur, un morceau funk est une œuvre collective, construite sur un groove extensible et modulable à volonté qui permet aux vocalistes et instrumentistes d'intervenir à parts égales.

Les années 1960
Au milieu des années 1960, le funk prend vie depuis ses racines rhythm'n'blues et soul, les paroles insistant sur la défense des noirs et les difficultés du ghetto. James Brown en est l'instigateur (avec le titre Papa's got a brand new bag), suivi de près par des formations telles que Dyke and The Blazers ou Archie Bell and The Drells. Dans cette veine, citons également The Meters, un groupe de La Nouvelle-Orléans, ville autrefois française dont l'histoire musicale et l'existence de son carnaval prédisposaient à être un des berceaux du funk. L'instrumentation y est dépouillée, le jeu y est débridé et foisonnant, mais l'esprit reste rhythm'n'blues.

Les années 1970
Vers la fin des années 1960, durant toutes les années 1970 et jusqu'au début des années 1980, un autre style se déploie, qui prend ses distances avec la réalité. Amorcé par le funk psychédélique assaisonné au rock de Sly and The Family Stone, il aboutira a la naissance de la galaxie P-Funk (pour Pure Funk) de George Clinton qui mélangera toutes les influences du moment à un groove irrésistible. Parliament, Funkadelic, P-Funk Allstars : ces groupes s'amusent a imaginer qu'ils débarquent d'un vaisseau spatial pour libérer les humains des forces négatives d'un monde sans funk ! Le nom des tournées est éloquent: « The P-Funk Intergalactic U.S. Tour » par exemple. Orchestre à géométrie variable (parfois plus de 40 musiciens sur scène!),expérimentations sonores, extravagances, délires et drogues à foison.
A la fin des années 1970, le recours aux boîtes à rythme, aux platines vinyl et aux dernières générations de synthétiseurs est concomitante à la disparition des grands funkbands devenus trop chers à produire en concert. Armés de platines bricolées, les premiers DJ, comme Grandmaster Flash, jouent les disques de funk de leur enfance en les triturant via des tables de mixage et inventent les premières techniques de scratching. C'est la relève : les groupes comme Sugarhill Gang, Troublefunk, et bien d'autres seront la base funky de la future révolution hip-hop. Finis les textes cosmiques et autres délires psychédéliques, la jeune génération reparle du ghetto et de son quotiden. On se trouve à la charnière entre le funk et le hip-hop, dont le meilleur exemple est le fameux Rapper's Delight de Sugarhill Gang, ou l'énorme Drop the Bomb de Troublefunk. Ils ouvriront la voie aux véritables premières stars du hip hop : KRS-One, Public Enemy...

Les années 1980
Les années 1980 marquent la dernière étape de l'évolution du funk. Aux État-Unis, on parle d'Urban music. Le funk des années 1980 est caractérisé par un son beaucoup plus lisse et accessible que d'autres styles de funk exercés dans les décennies précédentes. Les instruments et les productions deviennent plus digitales qu'organiques (synthétiseurs, boîtes à rythmes, programmation) et les mélodies plus proches de la pop qu'auparavant, dans un but crossover, c'est-à-dire celui de plaire à un large public, notamment au public blanc. Souvent rejetés par les puristes car flirtant avec des formes qu'ils considèrent plus commerciales comme le disco (alors qu'il s'agit simplement d'un style différent, essentiellement destiné à la danse en boite de nuit, mais tout aussi recherché), des groupes comme Earth, Wind and Fire ou Kool & The Gang jouent une musique sophistiquée, dans laquelle la production prend une place plus déterminante. Le genre s'oriente vers l'électronique, les beats sont plus étayés. La basse, dont l'apogée pourrait être l'année 1982 (voir le LP de Stanley Clarke Let me know you) et le synthétiseur, beaucoup plus marqué en 1984, forment l'essence de la mélodie. Des sons caractéristiques - ces petits sons fuyants et entraînants - sont depuis samplés et réutilisés dans de nombreux genres : pour s'en rendre compte il suffit d'écouter quelques morceaux choisis de rap West Coast, qui réutilisent de nombreux sons et morceaux. Des artistes ou groupes tels que Zapp & Roger, Cameo, Mtume, Gap Band, One Way, George Clinton/Parliament/Funkadelic, The Ohio Players ou même Rick James, appartiennent aussi à cette famille du funk.

Bien évidemment les années 80 sont marquées par l'apparition d'un génie du genre : Prince. Prince réussit l'alliance du funk cuivré de James Brown et du son électro de Georges Clinton. Il fusionne ce funk avec un rock sans complexes, et sert cet ensemble avec des mélodies dignes des Beatles (ce qui lui permettra d'être à ce jour l'artiste funk le plus populaire avec des records de ventes inégalés). Les concerts de Prince démontrent ses qualités de funkmaster et perpétuent les valeurs du funk, à un moment où Michael Jackson dénature ce son black pour glisser vers un son pop.

En parallèle de ces groupes et artistes très connus , le funk des années 1980 est aussi marqué par un nouveau phénomène , celui des grands producteur (Kashif , Leon SYLVERS III , Willie LESTER/Rodney BROWN , William ANDERSON/Raymond REID...) et des grands labels spécialisés dans le FUNK et dans un certain style de SON (SALSOUL , SOLAR , PRELUDE , CAPITOL...) . Durant cette période de nouveaux labels apparaissent et un très grand nombre de MAXI sortent pour des groupes qui parfois ne fond que quelques titres avant de disparaitres.C'est une période extrêment prolifique , avec au final , une très grande variété de SON .C'est la partie caché de l'iceberg , toute une galaxie d'artistes qui n'est que trop méconnu .

Vers le milieu des années 80s un déclin relatif du funk - ou son recyclage ? - s'amorce , en 1985 on voit la naissance de l'électro avec des artistes comme Colonel Abrams. En 1987-1988, la naissance du New Jack Swing et de la Dance contribue à son éclipse.

Plusieurs styles de funk sont actuellements reconnus par les amateurs du genre. Parmi ceux-ci on retrouve :
Funk-soul : funk du début des années 80 fortement connotée soul music (ex : Leon Ware).
Boogie-Funk : funk début 80 plus dansante (ex: Pure energy, Change, Atkins ).
Italo Funky : Mélange d'italo (ex: sabrina) et de funk. Ce style provient principalement d'Italie et c'est illustré avec des artistes tels que Mike Francis, Ago, Rainbow Team ou bien encore Kano (alias Dr. Togo).
Electro-Funk : que l'on retrouve principalement à partir de 1984 et qui est un savant mélange entre instruments de tradition et sons numériques (ex: Carmen, Yvette Cason , Risan ,etc.).
Modern soul ou Northern Soul : dérivé musical de la soul à mis chemin entre le funk et la new jack que l'on retrouve principalement dans la deuxième moitié des années 80.
Il existe d'autres appélations caractérisant les morceaux tels que midtempo ou uptempo indiquant l'ambiance général du son (mélodieux ou dansant).
Le funk n'a pas été un mouvement musical nord-américain. On retrouve de nombreuses productions provenants de divers pays tels que l'Angleterre, le Brésil, le Nigéria, l'Italie, le Japon, la France, l'Espagne ou encore la Suède.

Depuis les années 1990
Aujourd'hui, le funk reste un genre qui insémine de nombreux morceaux : l'écoute successive de Atomic Dog de George Clinton (1982), puis de What's my name de Snoop Doggy Dogg (1993) en est un bel exemple. En effet, tout au long des années 90 et 2000, les producteurs hip-hop et R'n'B puisent beaucoup de samples et de breakbeats dans les disques de funk de la grand époque pré-disco (avant 1975).

Les disques de la grande époque funk attirent toujours de nombreux amateurs, comme en témoignent les nombreux vinyls qui circulent sur les sites d'enchères ainsi que le nombre de conventions discographiques en France, qui réunissent les passionnés. source wikipédia

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# Posté le dimanche 16 mars 2008 14:43

L'Histoire de la Musique de 1970 à 1979 : Disco

L'Histoire de la Musique de 1970 à 1979 : Disco
L'histoire du DiscoLe disco est un genre musical apparu au milieu des années 1970 et qui s'est développé jusque dans les années 1980.

Mais ce genre est toujours apprécié par les fans et de nombreux tubes disco sont diffusés et remixés depuis les années 2000.

Le disco est le résultat d'un mélange de funk, de soul, de pop et de musique latino-américaine, enrichi par de nouveaux instruments, les synthétiseurs. Les pionniers en ont été les réalisateurs artistiques Gamble & Huff et leur Philly Sound, ainsi que Barry White.

Le disco est né d'une stylisation du son de Philadelphie adaptée au marché blanc (les trois-quarts du marché aux États-Unis), et à un nouveau mode de vie, celui des discothèques. Les discothèques s'intègrent dans un mode de vie, qui se généralisera par la suite à toutes les couches de la société: c'est des jeans 501, des Ray-Ban, du bandana, du «jogging», des anneaux en or et des Nike -prononcées «naïqui».

Ce style à l'origine, est caractérisé par un rythme binaire très entraînant (autour de 130 battements par minute), martelé par la grosse caisse à chaque temps de la mesure 4/4, idéal pour danser. C'est à New York en discothèque (notamment au mythique Studio 54) et grâce aux radios que le Disco démarre et triomphe. Ensuite des groupes comme Chic ou Village People se produiront sur des grandes scènes, à l'image des artistes rock et funk qui les ont précédés.

La première moitié des années 1970 est celle de la période de clandestinité du disco. On peut faire commencer le disco en 1972 à Philadelphie avec la reprise que Billy Paul a faite de «Your song» d'Elton John. S'il est vrai que l'on retrouve des éléments qui feront partie du disco dans la seconde partie de cette chanson de 6 minutes 30, il n'empêche qu'elle reste plus une ballade soul à la sauce Philadelphie dans son ensemble. Le naissance du proto-disco a plutôt lieu en 1973 avec «Love's theme», morceau non-chanté du Love Unlimited Orchestra (nº1). Cette même année sort aussi «Soul makossa» de Manu Dibango. En 1974 trois titres font date : «Rock your baby» de George McCrae, «Rock the boat» de The Hues Corporation et surtout «Never can say goodbye» de Gloria Gaynor. Dans leur sillage on trouve «You're the first, my last, my everything» de Barry White et «Doctor's orders» de Carol Douglas. Apparaît aussi le personnage-clé du remixeur comme Tom Moulton qui a remixé des milliers de titres et qui est à l'origine de plusieurs innovations comme la version allongée et les chansons mixées en continu (ce qu'il a fait avec «Honey bee», «Never can say goodbye» et «Reach out I'll be there» sur le premier album de Gaynor). Ceci l'a aussi amené à créer le format du «12" single», maxi 45 tours ou maxi 33 tours.

En 1975 le disco mord encore un peu plus dans les classements surtout grâce à Donna Summer («Love to love you baby»), KC and the Sunshine Band («That's the way (I like it)») et Van McCoy («The hustle»). Gloria Gaynor continue son ascension et est couronnée reine des discothèques tandis que les Trammps deviennent une valeur sûre dans le monde de l'underground. 1975 est aussi l'année de «Jive talkin'», premier hit des Bee Gees relookés et des groupes de studio comme Silver Convention («Fly Robin fly»). À partir de 1976, le disco fait partie du paysage, sans encore se démarquer complètement du R&B, surtout que la Motown commence à faire irruption sur le marché du 12". En 1977, cette tendance R&B, dans laquelle s'inscrivent de nouveaux venus comme Chic est complétée par une apparition massive du disco électronique dont le meilleur exemple est «I feel love» de Donna Summer. Enfin le disco connaîtra une explosion sans précédent dans l'histoire de la musique avec le film Saturday Night Fever joué pour la première fois le 14 décembre 1977 (classé 24 semaines au top avec plus de 25 millions de ventes et 15 millions pour sa cousine Grease). Cet immense succès fera d'ailleurs de l'année 1978 l'année où tous les records en matière de vente de disques ont été battus.

Le succès du disco est tel que, très vite, des chanteuses et des chanteurs de soul déjà bien installés s'y essayent, bientôt suivis de nouveaux arrivants. À la fin des années 1970, presque tous les interprètes de soul se sont mis au disco et certains arrivent à combiner les deux styles sans perdre leur identité. C'est dans tous les cas une fusion qui ne manque ni d'intérêt ni de personnalité, particulièrement chez Philadelphia International Records, la maison de disques qui, en enracinant le disco dans le R&B, est celle par laquelle tout a commencé. L'autre label de disques qui a peut-être le mieux réussi cette fusion est la Motown, malgré un succès guère plus qu'épisodique, au gré des stars et des disques.

Le disco est alors la musique de masse, vilipendée par les amateurs de rock et les Noirs fans de R&B «purs et durs». C'est aussi une musique de défoulement en cette période de crise de l'énergie et de morosité, dans les pays occidentaux qui remmettent en question tout leur système de valeurs. Cette musique reste cependant dans la ligne de la contestation des années 1970, sous un couvert superficiel qu'elle revendique. Ses thèmes favoris sont la sexualité -beaucoup plus suggestivement exprimée qu'auparavant-et, la vie la nuit. Une des grandes affirmations du disco est l'androgynie dans le style, comme dans les voix, telles les voix pâmées des Bee Gees. Ce sont souvent des personnages au sens du spectacle et de la dérision affirmés, possédant le génie du déguisement et affirmant un mauvais goût voyant très assumé, depuis Amii Stewart pharaonne emplumée à Village People et ses multiples caricatures du macho nord-américain en passant par Donna Summer alanguie sur un croissant de lune et les femmes du groupe Boney M en lingerie sexy, ou enchaînées à un macho triomphant, créatures des ondes aux pieds de Neptune ou prêtes légèrement vêtues à un voyage spatial, sans parler des mystiques Earth Wind & Fire aux pattes d'éléphant dorées sur fond d'Égypte passée à l'ordinateur, de Cerrone et de son mannequin nu sur un réfrigérateur ou des nombreuses poitrines velues des divers interprètes exhibées fièrement. Cette joyeuse exubérance s'oppose alors à un rock morose. Le disco est aussi l'occasion pour le monde non anglophone de faire irruption sur le marché avec des productions à succès: l'Italie (Peter Jacques Band, Revanche, Macho..), la France (Théo Vaness, Santa Esmeralda, Sheila B. Devotion, Patrick Juvet, Cerrone..), l'Allemagne (Donna Summer, Claudja Barry, Eruption, Boney M...), mais aussi le Bénélux (Patrick Hernandez, Luv...) et d'autres encore comme le Québec (France Joli, MTL Express..). Certains vont même de pays en pays comme Amii Stewart qui va du Royaume-Uni à l'Italie en passant par la France. Le succès du disco sera tel que même des rockers comme les Rolling Stones avec «Miss you» ou Rod Stewart avec son fameux «Da ya think I'm sexy» toucheront à ce rythme, considéré par leurs fans comme «le grand Satan».

À noter le rôle non-négligeable que joueront les Européens dans cette musique comme Cerrone, le réalisateur artitisque Giorgio Moroder (réalisateur artitisque de Donna Summer entre autres), Jacques Morali et Henri Belolo (réalisateurs artitisques des Village People) ou Frank Farian (réalisateur artitisque de Boney M). Des artistes francophones (à l'origine) tels que Patrick Hernandez et Patrick Juvet connaitront un succès international.

Chronologiquement, c'est un type de musique qui s'étend environ de la première crise du pétrole à l'apparition du sida. le genre diminua autant pour des causes internes qu'externes. Tout d'abord l'offre sur le marché devint telle que l'on arriva à saturation, avec en plus une répétition abusive des artifices propres à cette musique: 1979 marque ici le sommet -tout le monde ou presque veut faire du disco- mais aussi commencement de la fin. C'est l'apogée de campagnes anti-disco («disco sucks») comme l'autodafé du 12 juillet 1979 au Comiskey Park de Chicago ayant dégénéré en émeute, revanche des États-Unis contre les gays, les femmes et les noirs dont le rôle était essentiel dans le disco. Il y eut aussi de la part de certains interprètes des disques s'éloignant du canevas originel : 1979 est l'année de Bad girls de Donna Summer, un lp louchant vers un son plus rock, ou de «No more tears», duo très variété internationale qu'elle fit avec Barbra Streisand. C'est aussi l'année où Michael Jackson reçoit son premier disque d'or, le 29 novembre, grâce au hit «Don't stop'til ya get enough», qui tout en restant très disco est novateur. Et enfin c'est le moment où la Motown, qui avait en gros raté le train du disco (malgré quelques gros hits comme «Love hangover» de Diana Ross et «Don't leave me this way» de Thelma Houston en 1976 ou «Heaven must have sent you» de Bonnie Pointer en 1979), se réveille avec entre autres une Diana Ross qui lance «Upside down» en 1980, numéro 1 n'ayant rien à voir avec les années 1970. Les causes externes de désaffection partielle du public sont la nouvelle morale reaganienne, le baisse d'audience des discothèques et l'apparition du sida. Une autre cause est le changement psychologique de décennie qui a entraîné un renouvellement des formules de certaines radios. Elles étaient en cela encouragées par les compagnies qui, déçues par la baisse de leurs profits en 1979, avaient réduit leurs investissements en matière de disco.

Bien que le Disco soit déclaré mort en 1980 dans toute la presse américaine ("Disco is dead"), le genre évoluera vers la Hi-NRG (prédominance des synthétiseurs, du nom d'une chanson d'Evelyn Thomas de 1983) dans les années 1980, puis vers la House (version entièrement électronique). Il influencera également l'électro-pop du début des années 1980 (Human League, New Order, Bronski Beat) avec un mélange de disco pour le rythme et de new wave pour l'ambiance. Le disco influencera surtout toute la musique dance, techno et electro, mais aussi tout le Hip-Hop et le funk des années 1980.

À partir de 1987 le funk est remplacé par la «house music», relecture du disco, qui entraînera une redécouverte de la musique de danse des années 1970. Cette redécouverte a été aidée par un phénomène purement commercial qui est la réédition des titres disco en disque compact, sous forme d'albums ou de compilations. Accompagnée de «megamixes», pots-pourris remixés, elle fera la fortune de Boney M ou des Village People qui refont surface en 1988-1989. Le disco apparaît alors en cette fin des années 1980 -et plus encore lors de la décennie suivante- comme la musique d'un âge d'or convivial sans sida ni synthétiseurs envahissants. Certaines chanteuses comme Loleatta Holloway auront même plus de succès dans les années 1980-90 qu'elle n'en avaient eu auparavant, stimulées par la mode du remix, multiplication à l'infini de pseudo-nouvelles versions de leurs hits. Le remix, phénomène apparu timidement vers 1982-1984, plus largement vers 1986-1987, devient même la composante essentielle du marché de la musique de danse. On remarque aussi l'apparition de «nouvelles chansons» qui ne sont que des reliquats plus ou moins retravaillés d'anciens titres (phénomène de l'échantillonage, le «sampling», dont le précurseur est le rap «Rapper's delight» de 1979). Au remix et à l'échantillonage devenus rois s'ajoutent les reprises faites par les chanteurs d'origine : Gloria Gaynor rechante «I will survive», Thelma Houston «Don't leave me this way» et les Sister Sledge «We are family», «Lost in music» et «He's the greatest dancer». Les reprises sont aussi un gage de succès pour un inconnu : Jimmy Somerville doit beaucoup à «I feel love», «Don't leave me this way», «Never can say goodbye» et «You make me feel», Take That à «Could it be magic», «Relight my fire» et «How deep is your love», Kym Mazelle à «Was that all it was» et «Young hearts run free». Une judicieuse reprise peut même revitaliser une carrière, comme l'a fait Diana Ross avec «I will survive». Pour le public, c'est une bouffée d'air frais. Celui-ci en redemende encore et encore.

Les années 2000 marqueront le renouveau du genre avec un regain d'intérêt d'un partie de la population pour la musique des années 1980 en général. Certains parlent même de la "renaissance" du disco. Cela pousse les maisons de disques à refaire des compilations et même des remixs des plus grand tubes du genre mais aussi des morceaux moins connus. De nouveau genres disco apparaissent au XXIème siecle, comme le Disco Electro, le Disco House ou encore le Disco Loft.

De nos jours, le genre disco est toujours très apprécié des nostalgiques des années 1980, mais aussi par la nouvelle génération. Les tubes disco sont remixés par les DJs lors des soirées Night Fever, et sont diffusés en discothèque et sur de nombreuses radios le vendredi et le samedi soir. source wikipédia

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# Posté le dimanche 16 mars 2008 14:40

les Brigades du Tigre : 1974

Les Brigades du Tigre est une série télévisée française, en 36 épisodes de 55 minutes, diffusée du 21 décembre 1974 au 11 novembre 1983 sur la deuxième chaîne de l'ORTF puis sur Antenne 2.

Au début du XXe siècle est créée une brigade de police motorisée dirigée par le commissaire divisionnaire Faivre. Inspirée par Georges Clemenceau, surnommé « le Tigre », elle prend le nom de Brigades du Tigre. Elles vont permettre à nos trois héros Valentin, Pujol et Terrasson, de vivre des aventures toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Chaque épisode, par sa construction et la bonne cohésion du scénario, donne au spectateur une idée de la vie de l'époque en relatant des faits réels dans lesquels le scénariste a puisé son inspiration.

Distribution:

Jean-Claude Bouillon : Commissaire Paul Valentin
Pierre Maguelon : Inspecteur Marcel Terrasson (surnommé "Le colosse de Rhodez")
Jean-Paul Tribout : Inspecteur Gustave Pujol
François Maistre : Claude Faivre, le patron
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# Posté le dimanche 16 mars 2008 14:33

Le jeune Fabre 1973

Le Jeune Fabre (1973), série télévisée. Le jeune Fabre est interprété par Mehdi El Glaoui. Cette série fera connaître Véronique Jannot.
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# Posté le dimanche 16 mars 2008 14:31

Temps X : 1979

En 1979, Frédéric Beigbeder était l'invité des frères Bogdanoff dans leur émission Temps X.
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# Posté le dimanche 16 mars 2008 14:28