La Naissance des Hippies

La Naissance des Hippies
Flower Power, la naissance des hippies
Quand on pense années 60, on peut aussi penser à cette énorme vague de jeunes marginaux et dévergondés que l'on appelle les « hippies ».
Tout commence réellement le 19 Mars 1962. Car si Joan Baez a déjà sorti deux albums depuis 1960, le monde découvre alors un jeune homme prometteur de la musique folk, aux mélodies de guitare touchantes et aux textes poétiques et pacifiques : Bob Dylan vient de sortir son premier album éponyme, qui contient essentiellement des adaptations de chansons traditionnelles, et deux compositions originales: Talkin' New-York et Song To Woody. L'année d'après sort le deuxième album de Bob, The Freewheelin' Bob Dylan, contenant entre autres l'hymne pour la paix Blowing in the wind.
Dès lors, les jeunes se sentant concernés par les paroles ne jurent plus que par les fleurs et la nature : après une légère période d'incubation, en 1965, le mouvement hippie, communément appelé « Flower Power », arrive soudainement à la mode. Les adolescents et jeunes adultes se droguent à la LSD et au cannabis, et écoutent de la musique folk ou pop, à l'instar de Bob Dylan et Joan Baez donc, mais aussi Jefferson Airplane, Janis Joplin, Jimi Hendrix, et même Ravi Shankar, célèbre joueur de cithare indien (tout aussi connu de nos jours comme étant le père de Norah Jones).
La mode hippie a donc le vent en poupe à la fin des années 60, au tel point que le 29 Avril 1968, une comédie musicale fait sa première à Broadway : Hair. Son succès, fort des chansons Aquarius, Let The Sunshine In ou encore Good Morning Starshine, fera durer Hair jusqu'au 1er Juillet 1972, jour de la 1 742e et dernière représentation.

De grands festivals sont également organisés, à Monterrey au Mexique par exemple (le premier du genre, en 1967), mais le plus connu reste indéniablement le festival de Woodstock. Le 15 Août 1969, Woodstock (dans l'état de New York aux Etats-Unis) accueille 400 000 personnes, dans un contexte de contestation de la jeunesse hippie contre la guerre au Viêt Nam alors menée par l'armée américaine. Les plus grands noms des musiques folk, pop et rock répondent présents : Joan Baez et Janis Joplin bien sur, Crosby Stills et Nash, Creedance Clearwater Revival, Richie Havens, Jimi Hendrix, Santana, Ravi Shankar ou encore The Who, mais aussi des débutants comme un certain Joe Cocker.
C'est sur, la décennie 1960-1969 terminée, le mouvement hippie est clairement en vogue.

1960-1969, la naissance de groupes légendaires
Il faut le dire, les Beatles n'ont pas été le seul et unique groupe culte qui a débuté ces années-là. Et vous connaissez forcément les noms qui vont suivre, relatés par ordre chronologique.
Tout d'abord le 29 Octobre 1962, sans doute le nom le moins connu de nos jours et ce n'est tout de même pas rien, les Beach Boys squattent les ondes radio en sortant leur premier album, Surfin' Safari. Cet album est considéré comme la naissance du courant de « surf music », aussi appelé « vague californienne », très vivement inspiré des thèmes de guitare du King Elvis. Les Beach Boys sortent alors en très peu de temps un nombre sensationnel d'albums cultes tels Surfin'USA ou All Summer Long, mais le point d'orgue de leur carrière réside sans doute en leur 11e album studio, sorti le 16 Mai 1966 (11 albums en moins de 4 ans !!!), à savoir Pet Sounds.

Mais s'il y a bien un groupe culte, hormis les Beatles, à avoir débuté dans les années 60, c'est bien sur les Rolling Stones. Fondé par Mick Jagger, Keith Richards et Brian Jones en 1963, le groupe sort son premier 45 tours en Juin de la même année (une reprise de Chuck Berry). En 1965, l'engouement pour les « Pierres Qui Roulent » devient mondial grâce à l'album Out of our Heads et son tube Satisfaction, 1er n°1 de la bande à Mick Jagger. Le groupe s'envole alors complètement jusqu'à être à deux doigts d'égaler les Beatles, mais en 1966, l'aventure commence à coincer : Jagger et Richards se font arrêter pour possession de drogues, puis subissent en 1968 un bide commercial avec Satanic. Le plus touché par le manque de réussite des Stones est Brian Jones, pourtant co-fondateur et guitariste du groupe, qui s'enfonce de plus en plus dans l'addiction à la drogue et aux stupéfiants. En 1968, le groupe doit s'en séparer. Le 3 Juillet 1969, Brian Jones décède noyé dans sa piscine après une soirée de défonce, devenant ainsi la première star du rock des « sixties » à passer dans l'au-delà.

Il faut s'assurer en tout cas que Brian Jones devenait un poids pour la bande britannique : après son éviction, les Rolling Stones sortent le single Jumpin' Jack Flash, puis l'album Beggars Banquet. 1969 est l'année de la renaissance des Stones, et l'histoire n'en est qu'à son commencement.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 16 mars 2008 12:52

les Beatles : yesterday

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 16 mars 2008 12:50

Histoire de la musique d'aujourd'hui : 1960-1969 : Les Beatles

Histoire de la musique d’aujourd’hui : 1960-1969 : Les Beatles
Que ce soit grâce aux Beatles, aux Rolling Stones, à Elvis Presley, à Bob Dylan, aux années hippies, aux Doors ou à Johnny Hallyday, les années 60 sont encore aujourd'hui considérées comme les plus prolifiques en terme de musique. Ce deuxième volet de l'histoire de la musique est donc bien rempli.

Les Beatles : histoire d'un mythe
Quand on aborde les années 60 dans une discussion musicale, il ne semble pas possible de ne pas penser aux Beatles, le groupe qui a le plus vendu de disques au monde (les fans s'étant arrachés un petit milliard et demi d'albums).
Comme nous l'avons déjà abordé lors de l'article sur les années 50, John Lennon et Paul Mc Cartney ont formé le groupe « Quarrymen » en 1957, à la sortie d'un concert. Formation grandement inspirée par Elvis Presley, que George Harrison rejoindra en 1959. Les trois guitaristes rencontrent alors un bassiste, Stuart Stutcliffe, qui rentre également dans les rangs.

C'est en 1960 que l'aventure commence réellement : débutant dans divers pubs de Liverpool, leur ville natale, le groupe étudie plusieurs possibilités de changement de nom avant de se fixer sur le nom des Beatles.
Le 17 Août de la même année, quatre mois après leur première apparition publique, les Beatles obtiennent leur premier contrat à l'étranger, plus précisément à Hambourg en Allemagne. Mais avant cela, ils se devaient de trouver un batteur permanent et stable, car les précédents essais n'avaient été qu'une succession d'échecs. Heureusement, Pete Best rencontra leur chemin dans les jours qui suivirent, et ce dernier devint le premier batteur permanent de la bande. A Hambourg, le groupe enregistre sa première maquette de disque en 1961, en compagnie de Tony Sheridan.
De retour chez eux, en Janvier 1961, Stuart Stutcliffe claque la porte. Paul Mc Cartney prend donc la place de bassiste, laissant à la guitare Lennon et Harrison. Et les Beatles continuent à écumer les bars de Liverpool et finissent par se poser au « Cavern Club », qui devient alors leur lieu de prédilection. Le 19 Novembre 1961, un certain Brian Epstein rentre dans le bar et écoute les Beatles jouer : un mois plus tard, il devient leur manager (Epstein sera même appelé « le cinquième Beatle ».
Bref, les Beatles sont en confiance, et travaillent de plus en plus dur leur musique. Pete Best, alors le membre le plus populaire du groupe, n'en a que faire : pris de remords, les trois autres garçons laisseront à leur manager la lourde tâche de lui annoncer son éviction du groupe, le 16 Août 1962. Mais Pete Best viré, ce n'est pas un simple coup de tête, car les trois jeunes hommes ont derrière la tête l'idée de le remplacer par Ringo Starr. Idée qui s'avère payante : trois semaines plus tard est commercialisé le premier 45 Tours des Beatles, Love me Do.

Plus rien n'arrête alors les « quatre garçons dans le vent » : dès le début de l'année 1963, les Beatles enchaînent les tubes, de Please please me à I want to hold your hand en passant par She loves you. Tous ces succès se classent à la première place des ventes au Royaume-Uni : la « Beatlemania » est née. Le 13 octobre, leur prestation au show télévisé "Sunday Night at the London Palladium" déclenche ainsi les premières émeutes d'un public frénétique, et le 4 Novembre, ils sont invités à se produire devant la Reine Mère en personne.
En 1964, la « Beatlemania » devient internationale. Le groupe se produit pour la première fois en France (le 15 Janvier), puis débute en Février une tournée américaine, parsemée de shows télévisés qui feront de la bande de Liverpool la plus populaire outre-Atlantique. C'est ainsi qu'en Mars, fait absolument unique dans l'histoire de la musique à ce jour, les Beatles trustent les cinq premières positions du Billboard avec Can't buy me love, Twist and shout, She loves you, I Want to Hold Your Hand et Please please me. Et le groupe continue sagement son avancée, en devenant premier groupe de rock à jouer dans un stade en Août 1965.

Mais le 4 Mars 1966, John Lennon commet une bévue qui aurait pu sur la carrière des Beatles : « Nous sommes plus populaires que le Christ », dit-il à un journal londonien. Alors que le groupe s'apprêtait à faire une tournée dans le Sud des Etats-Unis, leurs disques sont brûlés dans de grands auto-da-fé et une majorité des stations de radio refusent de diffuser leurs compositions. Le Ku Klux Klan menace même les quatre anglais d'assassinat, avant que Lennon ne calme le jeu par le biais d'excuses publiques.

Plus motivés que jamais, les Beatles composent alors les albums les plus mythiques de leur carrière, considérés par beaucoup comme une grande révolution musicale : Revolver en Juillet 1966, Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band en 1967 et le fameux « Album Blanc » en Novembre 1968.
Et en 1969, les Beatles sortent leur dernier album, Abbey Road. Si la mort de Paul Mc Cartney est sous-entendue à moultes reprises, on se souviendra surtout que les Beatles ont créé un « mode d'emploi » pour devenir le plus légendaire groupe de musique de tous les temps, chacun ayant contribué au génie « Beatles » dans un certain état de grâce.

Suite à des mésententes entre les deux leaders, Paul Mc Cartney et John Lennon, les Beatles se séparent le 10 Avril 1970, au moment exact pour conserver la légende intact.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 16 mars 2008 12:48

L'évolution des droits de la femme : Les femmes et la République en France - La République au féminin

L'évolution des droits de la femme : Les femmes et la République en France - La République au féminin
Les mouvements féministes ont indéniablement contribué à transformer la société française. La Bpi propose d'interroger, lors d'un cycle en trois volets, les apports du féminisme, ses enjeux aujourd'hui ainsi que les évolutions récentes des relations femmes/hommes.
Lors de ce premier rendez-vous, il paraît opportun de se souvenir comment, durant la période particulièrement féconde de l'après-mai 68, se sont élaborées les théories et les actions audacieuses qui permirent des avancées, malgré de fortes résistances. Les jeunes générations en bénéficient aujourd'hui en les considérant comme une évidence, oubliant que ces acquis, obtenus par d'âpres luttes, sont précaires.
Rappeler cette période, c'est aussi se remémorer la situation des femmes jusqu'en 1970 (proclamée «libération des femmes : année 0 » ) dans les domaines de la sexualité et de la procréation, mais aussi dans celui du travail.
Les différents terrains de lutte, concrets et théoriques, seront évoqués par des fondatrices, des actrices des principaux groupes.

Alors qu'à grand renfort publicitaire, on invitait encore fin décembre 2006 à l'inscription sur les listes électorales, que les taux d'abstention ne se sont jamais mieux portés que ces dernières années, on en oublierait presque que le droit de vote est une conquête de longue haleine , et plus encore pour vous, Mesdames !

1944 ! C'est la date qu'il fallut attendre pour que vous deveniez politiquement majeures. Il faudra certes encore près de 20 ans pour que vous puissiez exercer une profession sans l'accord de votre mari (1963), mais tout de même...

Les premières femmes à entrer dans un gouvernement en France, le firent en 1936 , au temps du Front populaire, avec notamment la scientifique Irène Joliot-Curie. La première "préfète", Yvette Chassagne est nommée en 1981. Simone Weil devient ministre de la Santé et la femme politique française la plus importante en 1974. Il faut attendre 1991 pour voir la première Premier ministre, Edith Cresson et 2002 pour la première ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie.

Aussi est-il légitime de s'interroger (en dehors de toute idée partisane) sur l'issue des présidentielles de 2007. 2007 sera-t-elle l'année de l'élection de la première Présidente de la République française ?

Notons que bien d'autres pays nous ont devancées :


La Nouvelle-Zélande a accordé le droit de vote aux femmes dès 1893, l' Australie en 1902.

Les Philippins porté à leur tête Corazon Aquino en 1986, le Pakistan Benazir Bhutto en 1988.

Plus récemment, l'Allemande Angela Merkel est devenue première chancelière en 2005.

Ellen Johnson Sirleaf, première présidente du Libéria en 2005 est aussi la première femme présidente d'un Etat africain tout comme Michèle Bachelet, élue présidente du Chili en janvier 2006 l'était pour un Etat sud-américain.

Si les femmes qui représentent plus de la moitié de l'humanité ont été (ou sont encore) fréquemment confinées, dans nombre de sociétés, à des rôles subalternes, leur émancipation ne cesse de progresser. Il est bon, toutefois, de rappeler que l'extension de la démocratie est un perpétuel combat dans lequel, rien n'est jamais définitivement acquis.

Alors aux urnes, citoyens... et citoyennes !

Dès 1647, Margaret Brend avait réclamé une place et une voix dans l'Assemblée de Maryland. Sa demande fut rejetée malgré l'appui du gouverneur. De 1691 à 1780, les femmes propriétaires avaient le droit de vote dans le Massachusetts. Après la Révolution, ce droit fut permis aux femmes du New Jersey, jusqu'en 1807, lorsque la législation limita le vote aux américains Blancs et de sexe masculin.
Dans les années 1830 et 1840, les femmes s'organisent. Des ouvrages comme "Woman in the Nineteenth Century" de Margaret Fuller en 1845 ont un certain retentissement. Les 19 et 20 juillet 1848, à la convention de Seneca Falls, un groupe de femmes adopte une déclaration de principes inspirée de la Déclaration d'Indépendance américaine. Elle est signée par 68 femmes et 32 hommes.
Le texte réclame l'égalité des sexes dans le domaine de l'instruction mais aussi le droit aux femmes d'enseigner, de représenter un culte... Enfin, cette convention historique voit la naissance d'une fondation féminine pour le droit de vote.

Le mouvement s'amplifie pour aboutir à une convention nationale en 1850 à Worcester dans le Massachusetts. A partir de 1852, les deux leaders des mouvements d'émancipation des femmes, Susan B.Anthony et Elisabeth Cady Stanton, réunissent leurs bataillons.

Après la Guerre de Sécession, le mouvement se radicalise. En 1869, les femmes qui réclament un nouvel amendement à la Constitution américaine en faveur du vote des femmes, se rassemblent au sein de l'Association Nationale pour le Vote des Femmes (National Women Suffrage Association). A la même époque, est créée l'Association pour le Vote des femmes américaines (American Women Suffrage Association) qui mise sur une réforme de la Constitution des Etats.

En 1890, les deux courants se fondent en un mouvement appelé "National American Woman Suffrage Association".
Petit à petit, le vote des femmes est accepté par les constitutions de plusieurs Etats. Le Wyoming est le premier Etat à aller dans ce sens. Mais le véritable enjeu est d'obtenir le droit de vote au niveau national. Une première tentative, appelée l'amendement Anthony, est rejetée par le Sénat en 1887. Une deuxième tentative en 1914 reste sans résultats, malgré une pétition de plus de 500000 noms.

Il faut attendre la fin de la Première Guerre Mondiale pour que le 19ème Amendement, soit voté, le 10 janvier 1918 à la Chambre des Représentants et le 4 juin 1919 au Sénat.
Dès 1647, Margaret Brend avait réclamé une place et une voix dans l'Assemblée de Maryland. Sa demande fut rejetée malgré l'appui du gouverneur. De 1691 à 1780, les femmes propriétaires avaient le droit de vote dans le Massachusetts. Après la Révolution, ce droit fut permis aux femmes du New Jersey, jusqu'en 1807, lorsque la législation limita le vote aux américains Blancs et de sexe masculin.
Dans les années 1830 et 1840, les femmes s'organisent. Des ouvrages comme "Woman in the Nineteenth Century" de Margaret Fuller en 1845 ont un certain retentissement. Les 19 et 20 juillet 1848, à la convention de Seneca Falls, un groupe de femmes adopte une déclaration de principes inspirée de la Déclaration d'Indépendance américaine. Elle est signée par 68 femmes et 32 hommes.
Le texte réclame l'égalité des sexes dans le domaine de l'instruction mais aussi le droit aux femmes d'enseigner, de représenter un culte... Enfin, cette convention historique voit la naissance d'une fondation féminine pour le droit de vote.

Le mouvement s'amplifie pour aboutir à une convention nationale en 1850 à Worcester dans le Massachusetts. A partir de 1852, les deux leaders des mouvements d'émancipation des femmes, Susan B.Anthony et Elisabeth Cady Stanton, réunissent leurs bataillons.

Après la Guerre de Sécession, le mouvement se radicalise. En 1869, les femmes qui réclament un nouvel amendement à la Constitution américaine en faveur du vote des femmes, se rassemblent au sein de l'Association Nationale pour le Vote des Femmes (National Women Suffrage Association). A la même époque, est créée l'Association pour le Vote des femmes américaines (American Women Suffrage Association) qui mise sur une réforme de la Constitution des Etats.

En 1890, les deux courants se fondent en un mouvement appelé "National American Woman Suffrage Association".
Petit à petit, le vote des femmes est accepté par les constitutions de plusieurs Etats. Le Wyoming est le premier Etat à aller dans ce sens. Mais le véritable enjeu est d'obtenir le droit de vote au niveau national. Une première tentative, appelée l'amendement Anthony, est rejetée par le Sénat en 1887. Une deuxième tentative en 1914 reste sans résultats, malgré une pétition de plus de 500000 noms.

Il faut attendre la fin de la Première Guerre Mondiale pour que le 19ème Amendement, soit voté, le 10 janvier 1918 à la Chambre des Représentants et le 4 juin 1919 au Sénat.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 16 mars 2008 12:45

Jacquou le croquant : 1969

1815. Jacquou, jeune paysan du Périgord, vit heureux avec ses parents.
Par la faute d'un noble cruel et arrogant, le comte de Nansac, il devient orphelin et misérable.
Jurant de se venger, Jacquou va grandir et s'épanouir sous la protection du bon curé Bonal qui le recueille. Grâce à des amis sûrs et à Lina, une jeune fille patiente et lumineuse, il deviendra en quelques années un jeune homme déterminé et séduisant.
Il saura transformer son désir de vengeance en un combat contre l'injustice, et prouver qu'un simple croquant n'est pas dénué de grandeur.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 16 mars 2008 12:32